J'y pense et puis j’écris

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LND

PS: Les contrepèteries potentielles sont parfois suggérées par des (*)


samedi 1 décembre 2007

[LND] [Note] Pour devenir un nouveau Desproges (auteur: Nicolas Delaye)

Si vous pensez avoir des talents de conteur satirique, c'est très simple:

1. Postez un commentaire à ce message avec un texte de votre composition concis, rigolo et pertinent, mais sans faute (s?) d'orthographe et (ni?) de grammaire, et sans citations ou paraphrases du Maître.

2. Le jury des nouveaux Desproges, constitué essentiellement de tous les nouveaux Desproges, jugera le texte avec des critères totalement arbitraires.

3. Si le texte plait, l'un des LND vous contactera à l'occasion ou un peu après pour vous donner accès au site ainsi que des instructions vous permettant de poster à loisir plus haut que votre culte et de rendre vos œuvres accessibles sous votre nom ou pseudo à la droite du blog, du fisc et du saint-Esprit.

N'hésitez à poser des questions car il n'y a pas de questions idiotes, il n'y a que des gens idiots.

A vous.

19 commentaires:

Anonyme a dit…

pffff
ces blogs,ces communautés recroquevillées sur elles meme, ces ames esseulées.
Ce besoin de répendre son impudeur à l'echelle internationnale. De montrer son cul à tous les passants.
quelle manie !

"Tout le monde aura son quart d'heure de gloire et de célébrité !" disait souvent Andy en remontant son pantalon.
c'etait à l'époque ou la télévision ne fêtait pas la saint nicolas tous les jours de l'année et ou les chiennes n'etaient pas cablées.

Nicolas Delaye a dit…

L'application de Gogol (si c'en est une) sera etudiee par le jury apres les RTTs. Mais si c'en est une, ou peut-on contacter Gogol?

Anonyme a dit…

bin oui, j ai vu de la lumière alors je suis entré.
je suis ici :
gogol1st@hotmail.com

Merci

Anonyme a dit…

ps : merci de me pardonner lorsque vous corrigerez quelques fotes d'aurtograf.
elles profitent des nombreuses heures d'école buissonière passées a étudier les galipettes champetres et le bojeolais nouveau.

Nicolas Delaye a dit…

Cher Gogol,

Nous vous remercions de votre application au poste de nouveau Desproges.

Toutefois, nous sommes au regret de ne pouvoir donner suite a votre requete, pour des raisons qui nous regardent car c'est nous qui decide la la la lere.

Nous ne manquerons pas de vous recontacter a l'avenir, si vous voulez bien poster un autre texte sans fautes d'orthographe et surtout un peu plus rigolo. Essayez l'actualite. Les sujets a rire n'y manquent pas: guerres, famines, terrorisme, Carla Bruni etc. D'ailleurs, comme disais le poete, sans foi sur le sujet remettez votre ouvrage.

Nous vous prions etc. etc.

Léo a dit…

Saint Nicolas…

Il est des prénoms comme ça. Vous y pouvez rien, moi en tous cas j’y peux rien, il y a des prénoms qui ont ce petit truc en plus… Les Nicolas dans l’histoire sont nombreux…

Bon alors il ya quand même des caractéristiques pour être un bon Nicolas, c’est pas donné à tout le monde…Non, c’est comme la carte Auchan, ça se mérite, sa se porte, ça s’honore ! Bon après il y en a qui ont eu plus de succès que d’autres et quand je pense au fils de ma voisine, qui est aussi futé qu’un bison qui aurait vu un week-end de toussaint dégagé sur les routes (vous avez remarqué comme la toussaint est toujours un bon cru ?), je me dis que lui il va pas finir président de la république.

Encore que là, tout devient possible… Je crois pas qu’on est dit que pour être président en France en ce début de 21eme siècle, il soit absolument nécessaire d’être une lumière (le siècle des lumières est bien loin) mais je m’égare !

Etre un Nicolas, c’est être une élite. Le bon mot. Le mâle. Déjà tout petit on m’a dit « Tiens lis ça, et apprends mon fils » et dans une lumière divine le premier Nicolas de ma vie, le petit celui là, m’est apparu… Tous ceux qui n’ont pas lu ce chef d’oeuvre s’en vont l’acheter tout de suite (j’ai des actions chez l’éditeur)

Première corollaire, les Nicolas sont petits ! De taille… J’affirme par là ma supériorité physique sur eux, parce que Merde, l’éloge à un prénom qui n’est pas le mien me fait sentir inférieur et c’est encore 60 € qui rentrent dans la poche de ma psychologue… Taille moyenne on va dire, mais bon, quand on naît avec de tels attributs (!) on va pas non plus faire la fine bouche si il manque un peu de hauteur… puis comme dirais ma voisine « au moins vous pouvez conduire une Twingo ! » (Il faut que je déménage). J’ajoute à cela que c’est tout a fait rectifiable avec une bonne paire de talonnette, ayons le sens pratique.

Deuxième certitude, les Nicolas sont des hommes à femmes ! Il les collectionne comme il collectionne les stylos ! Moi je collectionne les bouteilles de Grand cru bourgeois, année 1980, si il y a des donneurs, je me déplace ! Je dois quand même dire qu’à chaque fois que je m’essaye à une approche auprès d’une femme, ma première question est « Auriez vous eu, Gente dame, le plaisir d’avoir été honoré par Nicolas ? » ce qui dans le meilleur des cas appelle un oui, dans le pire me fait passer pour un psychopathe… Ma psychologue vient de se payer une nouvelle voiture rien qu’avec moi ! Revenons au vif du sujet, là encore les exemples sont nombreux… J’ai bien un exemple à donner, il s’est marié assez récemment avec une italienne je crois… Naboléon, sort de ce corps… N’empêche que ces élucubrations sexuelles ont rendu jaloux Antoine en terme d’élucubration... Et moi d’un point de vue sexuel ! Rien que de penser qu’un jour mon petit voisin puisse avoir plus de succès que moi me rends acariâtre… Car la –tiens quand on parle de la louve !- seule éventualité de voir ce dégénéré au pouvoir en France, marié à une « belle femme » me ferait sûrement fuir ce beau pays …

Troisième hypothèse : ils ont des idées ! C’est la que le bas blesse ! Tel Anakin dans je ne sais plus quelle œuvre magistrale, un rien suffit parfois à faire basculer du coup obscure de la force. Le combat du bien et du mal fait rage (un Pasteur serait utile) et pendant que la royale tisse, le sarko fâche ! Le pouvoir (d’achat) des mots reste encore et toujours le dernier rempart mais il est un mot commun à tous les Nicolas : Ne soyons pas modeste ! Certains l’utilisent à bon escient, d’autre en bons d’essence pour faire le plein du yacht… On a la modestie qu’on mérite ! Au diable l’avarie et que vogue la galère (le yacht est, encore une fois, plus d’actualité !) Moi je sais pas vous, mais Malte, je suis jamais allé… Malt a whiskey à la limite, une fois dans ma vie et je m’en souviens encore ! C’était moins loin ! Mais comme en bateau, ça c’est fini que j’étais malade ! Finalement pas besoin d’avoir un yacht, vous en conviendrez, une bonne bouteille de J&B suffit amplement à être malade (mettez en deux pour Borloo…) Ressautons sur nos moutons…

Alors bien sur, je généralise un peu, je ne suppose pas, et l’espère encore moins, voir mon petit voisin finir un jour par avoir des idées, et je suis sûr qu’en cherchant un peu je finirais par trouver un Nicolas qui dépasse le mètre 60 mais j’aurais tendance a dire que le Nicolas est assez facilement identifiable. On en trouve d’ailleurs assez régulièrement au coin des rues, Paris et Province incluse où vous pouvez acheter un très bon Grand Cru Bourgeois. C’est pas les mêmes mais c’est toujours bon a savoir ce genre de choses.

Bref s’appeler Nicolas signifie avoir une mission à priori, être sur terre. Après soyons réaliste, j’aurais aimé que certain ne passe pas l’hiver (Saint Lee Harvey, priez pour nous !) mais bon, quand vous passez l’hiver au chaud en Egypte, vous avez peu de chance d’attraper une pneumonie quand même ! Au pire un rhume avec la clim, mais bon, pas de quoi y laisser sa peau… Je vais quand même peut être songer à aller à l’état civil moi…


Comme tu dis, c'est souvent vite écrit donc bon... mais j'ai jamais osé, là au moins j'ai essayé ! bise cousin! Remi

Léo a dit…

et je viens a peine de prendre le temps de le relire et de voir toutes les fautes !! my god !!!! soit indulgent, je corrigerais ca !!

bise

Anonyme a dit…

J'ai inséré mon texte (et rien que lui) à l'encart "Desproges est mort... Mon cul" Pour des raisons qui paraîtront évidentes (du moins je l'espère) à la lecture.

J'ignore s'il plaira mais je prends un réel plaisir à vous lire.

MagicXarko

vwb467 a dit…

La Maitre a dit : "Ce n'est pas parce que je suis paranoïaque qu'ils n'en n'ont pas tous après moi", je préfère dire : "le délire de persécution n'est qu'une expression inventée par les gouvernements pour dé-crédibiliser notre perspicacité géniale !"

(Il s'agit du premier volet d'une saga narrant mes déboires face à une organisation machiavélique et top-imaginaire voulant ma perde pour d'obscures raisons diaboliques-conspiratoires).

La loi des séries : ou comment les probabilités de la suite des événements montrent que notre environnement est manipulé pour nous faire du tord !

LDS 1 : tentative de noyade de la part de Pyrénéens

Tout commença lorsque j'acquis pour le jour de mes 12 ans un Yorkshir tout bébé acheté je ne sais plus combien à des montagnards durant des vacances familiales. Lors de l'achat de cette" boule d'amour avec du poil autour", je me doutais pas qu'en réalité j'étais victime d'une conspiration programmée pour la veille de mes 21 ans ! En effet, ce chien se révéla très vite "cabotin", coureur de jupons de femelles de son espèce (et accessoirement, d'une coccinelle en peluche que personne n'ose plus toucher). Prit d'une fièvre d'amour à chaque printemps, cette victime de sa nature entre dans une frénésie qui le rend plus aventureux que la normale, ce qui se traduit par le reniflement intensif de toute odeur urino-phéromonique. Ainsi, lors de sa promenade quotidienne (indispensable, surtout en cette période, au risque de le voir fuguer) il passe la gueule dans tous les buissons, touffes de plantes et herbes diverses à la quête d'informations olfactives dont seuls les canidés ont le secret.
Quel rapport avec le complot visant ma personne me direz-vous? J'y vient, lentement certes, mais c'est que le développement nécessaire à la compréhension de l'histoire est proportionnel à la fourberie de mes ennemis secrets. Donc un chien fouineur qui est normalement sorti par mon père. Mais en période de vacances scolaires, et dans la mesure où mes boulots n'ont pas encore démarrés, c'est à moi de me charger de cette tâche. Analysons déjà la situation, un chien fouineur promené par moi pendant certaines périodes. Mais cette période-çi présente quelques paramètres capitaux dans le plan de mes Némésis. En effet, c'est l'été, mon animal de compagnie est toujours sous la coupe de ses hormones, les insectes et acariens explosent démographiquement, la Terre est au plus proche du soleil, la chaleur rend le climat plus instable.

Et c'est maintenant qu'en considérant ces facteurs, la phase finale du complot a prit son ampleur ! Le matin de cette journée fatidique, je découvris par hasard une tique en phase finale d'ingestion sanguine (une grosse boule blanche avec de minuscules pattes et une tête tout aussi relativement petite), vampirisant ce pauvre animal an niveau de la lèvre supérieur du coté droit. Autant dire que ce fut une bataille acharnée pour réussir à immobilisé la tête de ce hot-dog en sursis afin d'accomplir le soin douloureux mais nécessaire. Après avoir jubilé en écrasant sadiquement ce parasite, et alors que mon compagnon commençait à oublier la douleur labiale afin de retourner en état d'obsession, l'idée de retourner en forêt ce jour encore m'infligea une crise de : "mouarfpazenvidutou" aigu. L'unique solution intermédiaire consistait alors à se promener sur le chemin de cailloux entre deux champs, où ces arachnides vampiriques se font moins présentes (sans doute dut au fait que le bio n'est pas le fort de ce cultivateur et que insecticide fait loi).

vwb467 a dit…

(2em partie de cette palpitante aventure ou ma modestie sans faille n'est surpassée que ma ma verve (et j'ai bien dit "VE" à la fin de verve, saligots !).

Les jours précédents, une forte chaleur m'étouffait dans mes pantalons et chaussures, si bien que ce jour çi, je décidai de me vêtir d'un short et de tongs... Me voici donc habillé léger, dans une chemin caillouteux, en plein été de cette année 2009 qui comme tout le monde le sait précéda de 12 ans l'apocalypse climatique. Réchauffement dut à l'impact de l'homme et Été sont, conjoints, de méchants facteurs cumulatifs favorisant, comme tout le monde le sait, les cumulonimbus et donc, les averses. Et finalement, voila le danger tant attendu et si finement tendu par mes ennemis : une averse monstrueuse à faire pâlir les giboulées automnales et dont seules les plus fortes tornades tropicales et moussons sud-asiatiques peuvent espérer rivaliser. Le tout combiné à un paysage ne présentant aucun abris, (ce qui était le rôle de la tique, m'empêcher d'aller en forêt!).

Et me voici, froidement vêtu, avec un tee shirt en synthétique, certes amusant par son élasticité, mais aussi imperméable qu'une éponge, au milieu du déchainement de dame nature, venant de comprendre mon aveuglement face à cette conspiration dont pourtant les étapes étaient saillantes !

Mais comment a-t-il fait pour ce sortir de cette horrible machination vivant, vous dites-vous ? Et bien les conspirateurs avaient tout bien planifié, leur agent canin avait accomplit son travail à la perfection, mais c'était sans compté d'un détail... En effet, me reprenant d'un soudain découragement, je me suis rappelé d'une chose : les pluies d'été sont souvent l'œuvre de ces fameux cumulo nimbus, fruit d'un transfert thermique, et donc sont accompagnées de vent, fruit du même phénomène. Ce vent fait prendre un angle spécifique à la pluie, dans ce cas environs 33.68° par rapport à la perpendiculaire du sol, et face à moi. De plus, comme je l'ai apprit en regardant ce magnifique distributeur de conseil de survie et de culture général qu'est : "C'est pas sorcier", il ne faut pas courir face à la pluie à l'exception d'un vent de dos ! Et c'est cela qui me permit d'arriver en vie à ma demeure ! Sans savoir cela, il est évident que l'ont m'aurait retrouvé mort d'hyper-hydratation de l'épiderme et hypothermie à 10 m de chez moi !

Voila donc comment France 3 m'a sauvée de ces horribles machinations de montagnards. D'ailleurs, vous vous doutez bien que le toutou espion à été puni de la peine capitale par vente à la sino-restauration.

vwb467 a dit…

Bon, en attente de réponse pour mon premier texte, je poste le second (un post-poste du premier en quelque sorte) accompagné de de la vidéo associée (pour être plus accessible, même des animateurs de radio libre).

http://www.dailymotion.com/user/vwb467/video/xah874_ambivalence_fun



Ambivalence

Camarades, afin d'obtenir enfin la paix dans le monde, j'appelle à une lutte commune contre tous pouvoirs, toutes nations, et ceux par le déclenchement de la Ier guerre civile mondiale !
Non je plaisante, je ne suis pas engagé. Comme le Maitre, je suis un fanatique du désengagement. Et d'ailleurs, c'est au dessus de mes capacités. Pourquoi l'un et pas son inverse ? Et être pour l'un implique-t-il forcément d'être contre l'autre ? Peut-être. Quoi qu'il en soit, mon système de pensée est à l'opposé des considérations dichotomiques. Pour faire simple : le manichéisme, c'est mal !
Les taoïstes et autres hurluberlus spirituels aux yeux plus ou moins bridés rejetaient la dualité, contrairement à leurs homologues inverses et occidentaux. Alors dans ce cas, pourquoi porter tant d'acharnement à défendre la paix alors que l'humanité désire uniquement qu'on la laisse tranquille ? Et puis la guerre, c'est l'armée pour tous et son merveilleux brassage socio-culturel, c'est un gain d'altruisme, d'unité, de soutient. C'est le tous ensemble, contre les autres.
D'ailleurs, quand on y pense, Adolph n'était pas si mauvais au fond. Si on l'avait laisser faire son "petit bazar", il aurait accompli la même chose que souhaitent ses détracteurs, à savoir faire disparaitre les ségrégations et discriminations superficielles ainsi que le rejet des différences, même si pour ça, il n'a rien trouvé de mieux que de standardiser le modèle humain par l'éradication des types autres que le modèle type choisi. Pour que nous ne categorisions plus, soyons identiques ! Bon, malgré sa moustache plagiée sur celle du grand Chaplin, personne n'est parfait, et surtout pas lui ( évidemment, je ne parle pas de Charlie, qui lui l'était, malgré le fait qu'il soit mort (qu'elle idée de mourir, je suis pour, mais uniquement le 32décembre, un peu de panache que Diable)).

Mais bon, malgré leurs tares, personne ne devrait être détestés, sauf, bien entendus, les femmes. Appolinaire a dit :"La femme, la phâme, sa nous affame et Dieu sait si la femme est infâme". Et effectivement, Dieu et son gros bouquin avaient visés juste en considérant la femme comme la pécheresse originelle. Elle sont naturellement, dans leur grande bonté maternante, viles et mauvaises. Je m'explique par une petite histoire pour alléger le fardeau de la réflexion à vos pauvres cortex aux synapses pendouillant dans le vide sans fond de

vwb467 a dit…

2em partie (un jour, sans retour, c'est ça, restez y).



votre inculture virulente.
J'ai connu un érotomane en rut avec le caleçon en éruption qui éructa des élucubrations érotiques et romantique dignes de la Grèce, à une gracieuse grosse poire (bien bonne) gratinée de bijoux fantaisies. Et bien son amour spirituel ne reçu qu'une réponse physique à coup de tatannes dans LA zone érogène, suivit d'un assourdissant "salot d'machot" (je pense qu'elle voulait dire "sado-maso " au vu de son mode de communication). J'appris plus tard qu'elle était une ébéniste hédoniste qui excellait pour ce qui est de tailler des pipes. Mais évidement, en tant que femme, et donc être égoïste par nature, elle refusait d'être donatrice de son don à tout les passants, dont mon ami, alors, que comme tous le monde sait, la femme n'est parfaitement féminine qu'avec un pénis entre les jambes, et de préférence appartenant à un autre. Mais, oh la vache (que les Hindouistes me pardonnent ce blasphème), il n'est qu'un sale misogyne, me direz-vous, la femme est essentielle à la procréation et au couple. Certe, mais l'homme, plus. Ce dernier d'ailleurs, et la seule exception, avec la femme, qui n'est pas digne d'être l'objet de la compassion infinie, que tout cerveau civilisé ou tout simplement actif, se doit de ressentir pour l'humanité. Enfin, tout les gens censés savent que la majorités des humains, étouffés par leur égocentrisme, trop préoccupés par leur médiocrité et leur normalité quelconque d'une banalité morfondante, ne savent plus aimer leurs semblables.

vwb467 a dit…

Voila, tentative de rattrapage, oubliez le premier texte, je ne l'aime plus

http://www.dailymotion.com/user/vwb467/video/xah874_ambivalence_fun



Ambivalence

Camarades, afin d'obtenir enfin la paix dans le monde, j'appelle à une lutte commune contre tous pouvoirs, toutes nations, et ceux par le déclenchement de la Ier guerre civile mondiale !
Non je plaisante, je ne suis pas engagé. Comme le Maitre, je suis un fanatique du désengagement. Et d'ailleurs, c'est au dessus de mes capacités, mon système de pensée étant à l'opposé des considérations dichotomiques. Pour faire simple : le manichéisme, c'est mal !
Et c'est vrai, la perception du mal est vile, alors pourquoi porter tant d'acharnement à défendre la paix alors que l'humanité désire uniquement qu'on la laisse tranquille ? Et puis la guerre, c'est l'armée pour tous et son merveilleux brassage socio-culturel, c'est un gain d'altruisme, d'unité, de soutient. C'est le tous ensemble, contre les autres.
Mais bon, malgré nos tares, personne ne devrait être détestés, sauf, bien entendus, les femmes. Elle sont naturellement, dans leur grande bonté maternelle, viles et mauvaises. Je m'explique par une petite histoire, histoire d'alléger le fardeau de la réflexion à vos pauvres cortex aux synapses pendouillant dans le vide sans fond de votre inculture virulente.
J'ai connu un érotomane en rut avec le caleçon en éruption qui éructa des élucubrations érotiques et romantique dignes de la Grèce, à une gracieuse grosse poire (bien bonne) gratinée de bijoux fantaisies. Et bien son amour spirituel ne reçu qu'une réponse physique à coup de tatanes dans LA zone érogène, suivit d'un assourdissant "salot d'machot" (je pense qu'elle voulait dire "sado-maso " au vu de son mode de communication). J'appris plus tard qu'elle était une ébéniste hédoniste qui excellait pour ce qui est de tailler des pipes. Mais évidement, en tant que femme, et donc être égoïste par nature, elle refusait d'être donatrice de son don à tout les passants, dont mon ami, alors, que comme tous le monde sait, la femme n'est parfaitement féminine qu'avec un pénis entre les jambes, et de préférence appartenant à un autre. Mais, oh la vache (que les Hindouistes me pardonnent ce blasphème), il n'est qu'un sale misogyne, me direz-vous, la femme est essentielle à la procréation et au couple. Certes, mais l'homme, plus. Ce dernier d'ailleurs, et la seule exception, avec la femme, qui n'est pas digne d'être l'objet de la compassion infinie, que tout cerveau civilisé ou tout simplement actif, se doit de ressentir pour l'humanité. Enfin, tout les gens censés savent que les humains, étouffés par leur égocentrisme, trop préoccupés par leur médiocrité et leur normalité quelconque d'un conformisme morfondant, ne savent plus aimer leurs semblables.

sébastien vidal a dit…

part 1

Aujourd’hui, je voudrais m’exprimer sur un sujet qui me tiens particulièrement à cœur.
Il s’agit d’un des plus grands fléaux de notre temps, aussi dramatique que le cancer, aussi contagieux que le sida, aussi destructeur que l’Alzheimer, ce mal terrible, tellement abominable que j’ose à peine le nommer. Je le ferais cependant, car je ne pourrais pas critiquer à mon aise si je ne le fais pas, ce qui est mon devoir en tant que citoyen responsable et sarcastique. Cette apocalyptique vomissure de la prétendue civilisation occidentale a pour nom tectonik.

Originellement issue de bas besoins marketings, revendiqués (à tord) par des gens peu scrupuleux qui en ont fait la promotion, plus intéressés par le profit qu’ils pouvaient en tirer que de la catastrophique influence qu’a cette nouvelle (et pitoyable) mode sur nos jeunes, si stupidement malléables. De plus, on peut éventuellement relever le complot international, la coalition à l’échelle mondiale des différentes marques de gel pour cheveux qui sponsorisent gaiment (sont-elles fourbes !) ce mouvement.

Comme la plupart des modes basées sur ce que certains imbéciles cocaïnomanes prennent pour de la musique (doivent-ils être sourds, les pauvres !), elle se compose de trois axes. Du plus important au plus navrant : la musique, la danse, et le mode de vie et de pensée. Enfin, quand je dis pensée…
La musique est en fait un ensemble de bruits, désagréables et forts, mélangés n’importe comment sur fond de percussion. En gros, ça donne ça : « BOUM » fois 10, et on recommence. Il n’y a rien à en dire de plus.
La danse, elle, a un intérêt. A la seule condition que l’on arrête d’appeler ça une danse. Ces gesticulations spasmodiques de décérébrés hydrophobes encéphaliquement atrophiés, tellement imbibés d’alcool et de bêtise qu’ils sont incapables de distinguer une sonate de Mozart d’une symphonie de Beethoven, ne peut en aucun cas être qualifiée de danse. L’intérêt en question est de permettre à une centaine de jeunes de faire autre chose que de sautiller stupidement sur place sur des bruits marteaupiqueuriens, et de s’esbaudir devant leur « performances ». Grand amateur de valse irlandaise, de tango argentin et de rock acrobatique, pratiquant en plus d’être croyant dans le noble art de la danse (de salon en l’occurrence), et fils, frère et neveux de danseuses douées, je m’insurge à l’idée que l’ont puisse comparer cela à nos arts. Surtout quand on a la prétention l’élever à ce niveau. Il est malheureux, de plus, de constater que ces spasmes nerveux de bulots éthyliques ont détoné le break dance. Moi qui me passionnait à regarder ces athlètes véritables rechercher le dépassement de soi, avec talent et imagination (et parfois une touche de personnification), je suis consterné de constater maintenant que les pratiquants stupidifiés de la tectonik les remplaces, eux qui sont tous pareils, font tous la même chose (parfois tous en même temps !). Amusant pour une mode prônant la distinction.
En parlant de ça, je me permet une digression en rappelant que la différentiation du reste de la société n’est pas une obligation pour l’accomplissement personnel : les schizophrènes paranoïdes se différencient tous des gens dis « normaux » (laissez-moi rire), tout en reproduisant, eux aussi, tous le même schéma d’actions et de perceptions. Sont-ils plus heureux ou mieux appréciés par leur différenciation ? Allons, réfléchissez, vous qui vous croyez originaux mais qui êtes tous les mêmes. Au moins une fois. Je sais, c’est dur.
Dans le cas (probable, pour ne pas dire évident) ou certaines choses vous auraient échappées, je vous enjoint fortement à vous documenter. Lisez et achetez ce livre fascinant (un peu épais certes, mais tellement riche) que l’on nomme couramment « dictionnaire de la langue française ».

sébastien vidal a dit…

part 2

Et maintenant, pour en revenir au sujet qui nous occupe, et au risque de provoquer ces éclatements neuronaux chez les (très rares) tectonik-killers qui m’écoutent passons au mode de vie et de pensée.
Le tectonik s’habille d’une manière très schématique et caricaturale. Rayé, rosé et têtedemortisé, leurs habits sans originalité ne sont que la combinaison comique mais hideuse de plusieurs autres genres. Mélange de bagnard, de métalleux ou participant au cortège de la gay-pride, ce cruel manque d’imagination et d’innovation met mon intelligence et mon sens esthétique au supplice.
Pour terminer, remarquons que le tectonik, indépendamment de son sexe, arbore fièrement en haut de ses rares cheveux une crête, probablement un inconscient lien patriotique mélangé au fait de n’approcher que difficilement le quotient intellectuel de nos chers gallinacés. De plus, rappelez-vous qu’ils sont influencés par la coalition capillaro-marketing citée plus haut.
Le dernier point à aborder est un rituel tribal, appelé « battle », qui consiste à réunir deux de ces jeunes gens, qui sautilleront sur des tambours, gesticulant de la même manière mais ordonnant leurs mouvements dans un différement. Le perdant est le premier à rendre son diner.

Ma conclusion est la suivante : la peine de mort n’ayant pas cour en ce moment,  il faut parquer ces gens dans une de leurs salle de réunion (appelée « boite »), et leur passer, à fond, toutes les sonates et symphonies citées plus tôt, pour tenter de leur faire comprendre ce qu’ils nous font subir.
Je vous remercie de votre attention.

Sébastien Vidal a dit…

ah, je viens de bètement me rendre compte que je n'avais précisé que pour me contacter, vous pouvez passer par vwb467 qui, en plus d'être un ami, peut servir de secrétaire particulier...

vwb467 a dit…

L'attend toujours la réponse pour mes premiers texte, ainsi que pour celui de mon camarade qui m'a inspiré une partie du suivant (d'ailleurs je voudrait dire que je n'ai pas eu à passer sous le bureau pour être nommé secrétaire, je suis pas facile, ce à quoi j'ajouterai : et ta sœur ?).

Afin de donner de la cohérence à un post sur un blog, aussi prétentieux soit-il (qui ? Ne se prononce pas), j'ai décidé de raconter un peu ma vie.
J'ai concrétisé mon Œdipe spirituel : j'ai tué Dieu le père pour épouser Mère Nature. Et je suis bouddhiste de surcroit. Car Bouddha (pas la 4em incarnation boudinée, l'historique) a bien passé son Œdipe, pas du genre ascète assez incestueux insistant pour avoir un set de vibromasseurs pour un instant d'extase avec cousins, sœur. A défaut d'avoir pour dessein un sein, il en était un. Et il est téton, heu tant ! Alors arrêtons cette recherche abrutissante du confort superflu (je divague, et dix vagues, c'est énorme. Heu, attends, c'est pas ça). Nous pouvons nous unir pour ne faire qu'un avec Dame Nature, dans tout les sens du terme. Faites l'amour aux arbres (hommes prévoir une perceuse, et femmes, rien. Sauf une paire de gants protecteurs comme Minnie pour ne pas s'user les mimis mini minimes avec les ronces qu'affectionnent tant les aficionados du cuir moulant...).
Surtout, n'oubliez pas que ceux qui ne transcendent pas la quête du bonheur s’englueront dans le malheur, et qu'en se laissant à apprécier l'instant, on y perd moins qu'à provoquer l'impermanence. Mais surtout, ne désespérer pas de retrouver le droit chemin, tout gauche que vous êtes, car même Bouddha le travailleur de la clairvoyance (ou comme j'aime à l'appeler un Bouddha brico du Dharma) était dans l'illusion avant de perdre fils et femme. Mais si, sa femme, vous savez, la Bouddha Nana... hum.
C'est candide de sortir mes penser spiritueuses qui me sortent du bide ?
C'est toujours moins navrant que ces gars qui fantasment d'être aussi attirant que du chocolat, et d'être dévoré en fondant sur les ovariennes en chaleurs. Ce fantasme d'anthroposcatoholismophagie conduit à la destruction de la couche d'Ozone, et de Bill de Tokyo Hotel. Et bien j'ai une meilleur idée que de céder à l'Axe du mâle odorant : coupez vous les bras, ça fera du composte. Et ne vous inquiétez pas, nous venons de mettre au point la machine qui résout les inconvénients qui en résulteraient : the autOnanismecha©, donc aucune raison de ne pas le faire.
En somme préférez les sardines à l’huile avec du rhum sur grille,aux crétines à sébum aussi viles que peu maligne, ces tectoniques épileptiques épilées, fanatiques de la carte à puce. Disponible en boite qu'on sert verte et gesticulant sur des simili danses nuptiales inspirées vraisemblablement de celles de bonobos spasmophiles.
Vous savez, ces poufs dont les vies sont passées devant les vitrines de Levis. Ces jeans créer par les visions de ces fous, les vicieux lévitant sur un nuage vert dollars. Et ceux grâce à l'éviceration de génération de popotins sur lesquels les visages grinces, préférant les luxes et les luxures sur l'esprit, en l'évitant même. Les victimes, les vêtis, qui caressent les vides espoirs qu'ainsi les videurs de boites desserrent les vis de leurs critères sélectifs. Mais qu'en penserait BHL ?
Pour conclure, je dirai qu'une phrase n’est perspicace que si elle est passe partout, seul un idiot pond un bête écrit qui dépend du contexte.
Merci,
Vwb467

Anonyme a dit…

La vitesse de la lumière est bien plus rapide que celle du son,c'est pourquoi tant de gens semblent brillants,avant de confirmer qu'ils sont cons dès qu'ils ont parlé.

vwb467 a dit…

Qu'est ce qu'être Français ? Épineuse question. Feignions de ne pas y voir un bourbier politique, un débat à têtes de Turques. Déjà selon l'histoire. Le Français n'a plus de Gau(l)le, que ce soit en tant que chef ou en
territoire. Déjà les anciens se revendiquaient pas très gaulois(*). Le français de souche est en réalité un croisement entre gaulois, une dose de romains, quelques Francs, une pincé de Celtes, des angles aigus et des saxons graves, des prussiens en jus et des germaniques qui y repoussent de façon obsessionnelle, des colonisés qui reviennent au galop etc. Car oui, le Français est souvent occupé à droite, à gauche... et en haut, en bas. Récapitulons les caractéristiques symboliques :
Drapeaux : Couleurs (ce qui distingue le zèbre du tigre) : différencie de l'Allemagne;
Figures (ce qui distingue le zèbre du dalmatien) : Bandes simples, différencie des USAs;
Orientation (ce qui distingue le zèbre du passage clouté) : Verticale, différencie des Pays-Bas;
Séquence (ce qui distingue le zèbre d'un cheval noir soufrant d'une dé-pigmentation
séquentiel) : différencie du Paraguay.
Nombre de bandes (ce qui distingue le zèbre du code barre) : différencie des Royaumes-Unis.
Culture : Les français affectionnent particulièrement les bédés Franco-belges avec des personnages avec une hypertrophie nasale que l'on nomme : « Gros-nez ».
Marianne : Dans la continuité culturelle et par souci de tendre à la parité, l'allégorie de cette
population est une seconde schtroumpfette.
Chant : Du nom d'une localité, leur hymne se reconnaît facilement par l'éloge de la guerre grégaire.
Alimentation : Classiquement, leur gastronomie se compose essentiellement de jus de raisin
alcoolisé déshydraté en barre et de baguettes de pain liquéfiées. Néanmoins leur alimentation tend à
se diversifier. Le français se nourri comme leurs cousins américains, asiatiques, voir même africains.
Voilà pour les principales caractéristiques admises . Maintenant apprenons à les reconnaitre.
Tatoués en minorité, la reconnaissance des français se fait plus aisément grâce à des
certificats d'authentification, qu'ils vous procurent d'eux mêmes si vous portez un élégant képis bleu et prononcez les mots magiques : « Papiers, s'yous plais ! ». Néanmoins, l'absence de ceux-çi n'est pas éliminatoire, ne
serait-ce que parce que les petits français doivent attendre pour en obtenir, sans doute pour ne le
donner qu'à ceux qui font preuve d'un minimum de durabilité, sorte de garantie.
Le nom de famille. Si il est prononçable et rigolo, alors c'est probablement un français, puisque selon les dernières recherches :
Par convention , la nationalité est héréditaire. Pour trouver un français avec pédigrée, il faut se référer à ceux nommés avec une particule ou deux et suivit
généralement d'une localité. Mais ils se dégotent plus rarement, ceci à cause d'une ancienne mode où ils étaient appréciés la nuque rasée (très à) ras.
Le travail ne peut être l'unique puisque nous retrouvons le problème des jeunes plus celui des bêtes de somme (pas les fanas de math, les bovins et autres tirant d'abord le soc et qui tentent ensuite de labourer la terre maintes fois (*(*?) ).
Le sport : outre le fait que gagner un titre mondial assure définitivement la nationalité, il semblerait que la faculté de détente des membres inférieurs soit
« francognomonique ». Ce qui explique que celui : « qui ne saute pas n'est pas français-ais ! ».
Même ce critère apparaît dans toutes les nationalités chez une sous-classe sensible aux sportifs manchots aficionados du sprint derrière la baballe, et que la différence réside dans la langue de ces chants tribaux.
La langue justement ! Et bien non, simplement à cause de son hétérogénéité actuelle entre
régions et générations, comme le « chti' » et le « essaimesse ». Mais être français ne serait qu'être raison sans but (*). Finalement, nous dirons que le français est caractérisé par la tendance à pouvoir se battre, jusqu'à (légèrement) en mourir si il le faut, pour ses valeurs, puis de débattre de leurs modalités d'application indéfiniment.