J'y pense et puis j’écris
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LND
PS: Les contrepèteries potentielles sont parfois suggérées par des (*)
dimanche 13 décembre 2009
[LND] [En bref] En vert et contre tous (auteur : Nicolas Delaye)
A l’intention des ermites agoraphobes et sourds qui nous lisent par milliers, sachez que, depuis le 7 Décembre 2009, ça chauffe à Copenhague (COP, pour les intimes) où d’habitude on se les gèle à cette époque de l’année, sauf chez la grosse Helga, mais ceci est une autre histoire.
Il s’agirait de la conférence la plus importante de ce siècle encore jeune, à en juger par le nombre colossal de tickets vendus qui, selon la police, avoisinerait celui de la récente tournée de Britney Spears, c’est tout dire. La signification considérable de cet événement unique… depuis la conférence de Bali il y a deux ans… se reflète dans son immense couverture médiatique, qui en oublierait presque l’autre sujet de fond qui tracasse l’humanité ces derniers temps, à savoir les déboires de Tiger Woods, dont le stakhanovisme devrait être loué. Pensez-donc que ce géant de la balle n’hésite pas à sortir son club la nuit pour se taper 9 trous !
Peu après la projection du dernier Jean-Claude Van Damme, Methanor, filmé pour l’occasion, les délégués sont allés directement au charbon afin de sauver Willy et surtout faire leurs courses de Noel avant le peuple. Ayons une pensée émue pour ces travailleurs de l’ombre, qui refoulent de la houille de bon cœur (*), dont la seule récompense consiste à fumer un paquet de Gitanes après avoir âprement négocié la réduction de 3 grammes de CO2 d’ici 2050. Et pendant ce temps, ça gaze dans le reste du monde.
Pour les ignorants d’entre vous qui peinent à comprendre comment faire fortune avec un pet de vache sur les marches financiers (réponse : c’est odieux), la rédaction des nouveaux Desproges s’est mise au vert pour expliquer enfin avec des mots que même les animateurs de radio FM y peuvent comprendre tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le texte (de la conférence) sans jamais oser le demander.
A ma droite, les riches, c'est-à-dire vous, moi et Barack qui, avec le prix Nobel, a eu un bonus de labo (*).Parmi eux, les Ricains, qui sont amers. Le fond de leur pensée peut se résumer à cette tirade des Bronzés 3 : « Pourquoi y a que nous qui paye ? ». Ils ont raison.
A ma gauche, les presque riches, c'est-à-dire les BRIC, que les riches ne cassent pas, sauf l’Amérique. La Chine, c’est sûr, l’appâte (*). Ils veulent bien payer… un peu… mais ne veulent pas dire combien ni quand, sous prétexte qu’ils ne sont pas encore assez riches et que les riches d’aujourd’hui s’en sont mis plein les fouilles pendant 200 ans. Ils ont raison.
Au milieu, les pauvres, c’est-à-dire, euh.., en fait on s’en fout. Comme d’habitude, bien que sans le sou, ils vont prendre cher. Ils n’ont même pas la décence de remercier les autres de leur inaction qui résoudra pourtant à moindre frais leurs menus problèmes de surpopulation. Ils ont raison.
En dessous, représentés par Bouddu, sauvé des eaux, les iles du niveau de la mer (ce qui, à notre humble avis, constitue la majorité des iles) et le Bengladesh qui, prévoyant, se nomme maintenant les Bains Gladesh et s’est reconverti dans le tourisme thermal. Contrairement aux pauvres, qui voudraient bien un peu d’eau dans leur manioc, ils en ont jusque là, voir Figure 1. Ils ont raison.
Nulle part, les sans opinion comme la Suisse et la Corée. Ce cas de Corée nous turlupine (*). Quant aux Suisses, en avance de dix minutes précises sur le monde qui se demande encore s’il faut interdire l’ouverture des mines, ils ont déjà interdit l’ouverture des minarets. Ils ont raison.
Partout, les autres, tels que Vincent, Francois, Paul et l’Australie, qui ont des idées mais aussi du pétrole. Ils veulent des objectifs importants et sont prêts à donner l’exemple, si les autres s’y mettent d’abord ! Ils ont raison.
Dans la fosse, les septiques. Ils croient à la théorie du complot. L’assassinat de Kennedy, les pas de l’homme sur la lune, les camps de concentration et même la main d’Henry contre l’Irlande sont des conspirations. Le consensus sans équivoque d’une majorité écrasante de scientifique de la plupart des pays du globe sur le réchauffement climatique lié aux activités de l’homme ? Encore un complot écolo pour empêcher les patrons de faire caca dans nos rivières. Ils ont raison.
Et, en haut, les gaz à effet de serre, dont les effluves font tourner la tête du créateur, qui n’avait pourtant pas besoin de ça pour se fendre la pipe (ndlrdnd : que les féministes de tout bois nous excusent, mais nous avons fait ici l’hypothèse que le créateur serait un homme ce qui, au regard de la réussite éclatante du résultat, est plus que plausible…).
On en oublierait presque, au milieu de la cohue du plus grand festival de carbone au monde, que la solution à tous nos problèmes est devant nos yeux. La seule source d’énergie renouvelable à l’infini, disponible dès maintenant et accessible en quantité égale aux riches comme aux pauvres. La connerie humaine.
Il s’agirait de la conférence la plus importante de ce siècle encore jeune, à en juger par le nombre colossal de tickets vendus qui, selon la police, avoisinerait celui de la récente tournée de Britney Spears, c’est tout dire. La signification considérable de cet événement unique… depuis la conférence de Bali il y a deux ans… se reflète dans son immense couverture médiatique, qui en oublierait presque l’autre sujet de fond qui tracasse l’humanité ces derniers temps, à savoir les déboires de Tiger Woods, dont le stakhanovisme devrait être loué. Pensez-donc que ce géant de la balle n’hésite pas à sortir son club la nuit pour se taper 9 trous !
Peu après la projection du dernier Jean-Claude Van Damme, Methanor, filmé pour l’occasion, les délégués sont allés directement au charbon afin de sauver Willy et surtout faire leurs courses de Noel avant le peuple. Ayons une pensée émue pour ces travailleurs de l’ombre, qui refoulent de la houille de bon cœur (*), dont la seule récompense consiste à fumer un paquet de Gitanes après avoir âprement négocié la réduction de 3 grammes de CO2 d’ici 2050. Et pendant ce temps, ça gaze dans le reste du monde.
Pour les ignorants d’entre vous qui peinent à comprendre comment faire fortune avec un pet de vache sur les marches financiers (réponse : c’est odieux), la rédaction des nouveaux Desproges s’est mise au vert pour expliquer enfin avec des mots que même les animateurs de radio FM y peuvent comprendre tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le texte (de la conférence) sans jamais oser le demander.
A ma droite, les riches, c'est-à-dire vous, moi et Barack qui, avec le prix Nobel, a eu un bonus de labo (*).Parmi eux, les Ricains, qui sont amers. Le fond de leur pensée peut se résumer à cette tirade des Bronzés 3 : « Pourquoi y a que nous qui paye ? ». Ils ont raison.
A ma gauche, les presque riches, c'est-à-dire les BRIC, que les riches ne cassent pas, sauf l’Amérique. La Chine, c’est sûr, l’appâte (*). Ils veulent bien payer… un peu… mais ne veulent pas dire combien ni quand, sous prétexte qu’ils ne sont pas encore assez riches et que les riches d’aujourd’hui s’en sont mis plein les fouilles pendant 200 ans. Ils ont raison.
Au milieu, les pauvres, c’est-à-dire, euh.., en fait on s’en fout. Comme d’habitude, bien que sans le sou, ils vont prendre cher. Ils n’ont même pas la décence de remercier les autres de leur inaction qui résoudra pourtant à moindre frais leurs menus problèmes de surpopulation. Ils ont raison.
En dessous, représentés par Bouddu, sauvé des eaux, les iles du niveau de la mer (ce qui, à notre humble avis, constitue la majorité des iles) et le Bengladesh qui, prévoyant, se nomme maintenant les Bains Gladesh et s’est reconverti dans le tourisme thermal. Contrairement aux pauvres, qui voudraient bien un peu d’eau dans leur manioc, ils en ont jusque là, voir Figure 1. Ils ont raison.
Nulle part, les sans opinion comme la Suisse et la Corée. Ce cas de Corée nous turlupine (*). Quant aux Suisses, en avance de dix minutes précises sur le monde qui se demande encore s’il faut interdire l’ouverture des mines, ils ont déjà interdit l’ouverture des minarets. Ils ont raison.
Partout, les autres, tels que Vincent, Francois, Paul et l’Australie, qui ont des idées mais aussi du pétrole. Ils veulent des objectifs importants et sont prêts à donner l’exemple, si les autres s’y mettent d’abord ! Ils ont raison.
Dans la fosse, les septiques. Ils croient à la théorie du complot. L’assassinat de Kennedy, les pas de l’homme sur la lune, les camps de concentration et même la main d’Henry contre l’Irlande sont des conspirations. Le consensus sans équivoque d’une majorité écrasante de scientifique de la plupart des pays du globe sur le réchauffement climatique lié aux activités de l’homme ? Encore un complot écolo pour empêcher les patrons de faire caca dans nos rivières. Ils ont raison.
Et, en haut, les gaz à effet de serre, dont les effluves font tourner la tête du créateur, qui n’avait pourtant pas besoin de ça pour se fendre la pipe (ndlrdnd : que les féministes de tout bois nous excusent, mais nous avons fait ici l’hypothèse que le créateur serait un homme ce qui, au regard de la réussite éclatante du résultat, est plus que plausible…).
On en oublierait presque, au milieu de la cohue du plus grand festival de carbone au monde, que la solution à tous nos problèmes est devant nos yeux. La seule source d’énergie renouvelable à l’infini, disponible dès maintenant et accessible en quantité égale aux riches comme aux pauvres. La connerie humaine.
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