J'y pense et puis j’écris
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LND
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vendredi 21 mai 2010
[LND] [En bref] Visions d’euro (auteur : Nicolas Delaye)
Chers téléspectateurs,
Nous voici en direct de la salle Ambiance du Parlement Européen pour la diffusion en direct du concours Visions d’euro 2010. Thème de l’année : régime sans Grèce.
Tout reste ouvert, malgré la fracassante entrée en matière des Grecs, toujours boute-en-train, avec leur énorme tube Ménage à Troie. Les membres du groupe étant partis avec la caisse avant la représentation, la Grèce a envoyé des diapos. Heureusement, les autres pays ont de vrais artistes alors que les Grecs, eux, des faux (*).
Autre candidat sérieux, le Portugal, qui présente A plou loche patatache pour la première fois en Moruvision. Pour une raison inconnue, le chanteur barbu semble s’être encombré d’une combinaison intégrale en poil de yack. Rectificatif, on m’annonce qu’il s’agit d’une chanteuse et qu’elle ne porte qu’un bikini.
En outsider, l’Espagne, présente le remake du toujours frais Vamos a la playa, deuxième succès du groupe Nada pesos, et suite logique du primesautier Vamos a la banca.
Toujours bourrus, des Irlandais des chais (*) (de Jameson) n’y vont pas de main morte avec une complainte éperdue, J’ai perdu à Paris, c’est la faute à Henry. Le lien de la chanson avec le thème de la compétition n’étant pas trivial, les observateurs s’interrogent sur l’impact de la main d’Henry sur la crise économique du pays.
Derrière ce quatuor de ténors du bas Euro, l’Italie, représentée par Rocco Siffredi, pointe le bout de son nez avec Vaf EncEuro, et l’Allemagne hurle son amour pour l’Europe avec Vatte Fer Fut.
La délégation Française, elle, peine à rivaliser. Pourtant, ce n’est pas faute d’avoir essayé, au regard des efforts déployés par tout le pays depuis de nombreuses années pour accroitre la dette publique et freiner la croissance. Pour une fois qu’on avait l’occasion de briller !
Les Français devront aller faire revoir leur copie. Tant qu’ils y sont, qu’ils aillent se la faire revoir chez les Grecs.
Nous voici en direct de la salle Ambiance du Parlement Européen pour la diffusion en direct du concours Visions d’euro 2010. Thème de l’année : régime sans Grèce.
Tout reste ouvert, malgré la fracassante entrée en matière des Grecs, toujours boute-en-train, avec leur énorme tube Ménage à Troie. Les membres du groupe étant partis avec la caisse avant la représentation, la Grèce a envoyé des diapos. Heureusement, les autres pays ont de vrais artistes alors que les Grecs, eux, des faux (*).
Autre candidat sérieux, le Portugal, qui présente A plou loche patatache pour la première fois en Moruvision. Pour une raison inconnue, le chanteur barbu semble s’être encombré d’une combinaison intégrale en poil de yack. Rectificatif, on m’annonce qu’il s’agit d’une chanteuse et qu’elle ne porte qu’un bikini.
En outsider, l’Espagne, présente le remake du toujours frais Vamos a la playa, deuxième succès du groupe Nada pesos, et suite logique du primesautier Vamos a la banca.
Toujours bourrus, des Irlandais des chais (*) (de Jameson) n’y vont pas de main morte avec une complainte éperdue, J’ai perdu à Paris, c’est la faute à Henry. Le lien de la chanson avec le thème de la compétition n’étant pas trivial, les observateurs s’interrogent sur l’impact de la main d’Henry sur la crise économique du pays.
Derrière ce quatuor de ténors du bas Euro, l’Italie, représentée par Rocco Siffredi, pointe le bout de son nez avec Vaf EncEuro, et l’Allemagne hurle son amour pour l’Europe avec Vatte Fer Fut.
La délégation Française, elle, peine à rivaliser. Pourtant, ce n’est pas faute d’avoir essayé, au regard des efforts déployés par tout le pays depuis de nombreuses années pour accroitre la dette publique et freiner la croissance. Pour une fois qu’on avait l’occasion de briller !
Les Français devront aller faire revoir leur copie. Tant qu’ils y sont, qu’ils aillent se la faire revoir chez les Grecs.
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