J'y pense et puis j’écris

Tous les textes de ce site sont écrits par ses auteurs (voir à droite) et classés par rubriques (voir à droite mais plus bas et voir http://www.lesnouveauxdesproges.net/2009/09/lnd-note-rubriques-en-vrac-auteur.html pour les explications).


Si, comme eux, vous entendez parfois une petite voix qui vous dit "J'y pense et puis j’écris.", rejoignez les mes frères, en suivant les instructions suivantes -> http://lesnouveauxdesproges.blogspot.com/2007/12/application-pour-devenir-un-nouveau.html

Copier-coller, plagiats et extraits d'autres textes (y compris de Pierre Desproges) sont proscrits.

Si vous voulez contribuer sans devenir auteur, vouz pouvez soumettre des commentaires ou des réactions sur les articles, partager vos aphorismes d'origine contrôlée (commentez http://www.lesnouveauxdesproges.net/2009/09/lnd-aoc-aphorismes-dorigine-controlee.html) ou douteuse (commentez http://www.lesnouveauxdesproges.net/2008/01/aphorismes-et-prils.html), ou simplement envoyer l'adresse du site dans la nature, de préférence du coté des éditeurs...

LND

PS: Les contrepèteries potentielles sont parfois suggérées par des (*)


samedi 15 décembre 2007

[LND] [Note] Desproges est vivant. Mon cul! (auteur: Nicolas Delaye)

Je l'ai bien vu à la télé, terrassé par les métastases et la cuistrerie de ses contemporains, au cimetière breton de Plumors-Tumeurs.

Et depuis sa mise en bière, silence radio au tribunal. Il nous rabâche toujours les mêmes sketches. Enfin quand je dis il, je veux dire 'ils', les nostalgiques, les champions du ‘copier-coller’ qui peignent la toile de citations plus ou moins éculées, et je baise mes mots.

Alors c'est à toi que je m'adresse, Laurent, Stéphane ou Caroline, toi qui es à la préhistoire de ton cancer et qui te morfonds un peu en vain de l'absence de nouveaux textes de Desproges sur les ondes decérébro-phoniques.

Il ne tient qu'à toi, et un peu à moi, de te sortir les doigts et de les poser, après t'être bien lavé les mains et avant de te les salir, sur ton clavier. Je te lance un défi. Ecris des mots rigolos avec plein de références et de contrepets que seul toi peux comprendre. Je te défis d'aller aussi loin dans l'évocation de nos amis judéo pas chrétiens en des temps ou être un caucasien catholique gagnant plus que le SMIC relève de la provocation. Sauras-tu faire mieux que les nouveaux comiques qui suintent la vulgarité à grosses gouttes dans leurs beaux habits alors que chacun sait que l'habit ne fait pas le moite?

Oui la mort de Desproges a causé de l'émoi, mais non non non non cet émoi n'est pas mort, car il ...

Vous voulez plus de Desproges? Il ne tient qu'à vous, englués des zygomatiques, d'en faire autant. Enfin, d'essayer.

Messieurs les englués: tirez les premiers!

2 commentaires:

Anonyme a dit…

"non cet emoi n'est pas mort, car il ..."

il SCANDE encore ?


;)

Gogol

Anonyme a dit…

« Tirez les premiers » écrivez vous. Combien je le voudrais ! Hélas ni la rage ni le désespoir n’apporteront de remède à l’âge. Le temps est lointain déjà où j’étais aussi vaillant que Michel (Foin de Sardou, Polnareff, Fugain et consorts ! C’est à l’archange que je me réfère, qui, de par ses relations, savait divinement faire chanter les monts. Entre autres… mais ces monts que sont ils devenus ?)
La vieillesse est un mal cruel et passablement passif dans la mesure où il est forcé de le devenir. Ainsi le déplorait Lulu, ma défunte épouse. Il est vrai qu’elle ignorait que je fréquentais Fernande qui, reconnaissante quoique anonyme, savait réveiller mes ardeurs. Du moins le put elle un temps encore car, à la fin, les appétits s’émoussent. Est-ce ma faute à moi si la fière s’écroule ? A masser le mousse, même les plus ardentes s’usent les pouces et la patience quand c’est vain.
Je m’étais résigné. Les amarres d’un tendre attachement rompues, je coulais des jours mornes (car aussi chastes qu’une cathédrale) auprès de mon épouse lorsque, coup sur coup (Ah ! si c’était vrai !) je perdis Fernande le jour où elle s’en fut faire des vers sous d’autres cieux (quoique, à bien y songer, j’ignore si elle tutoie les anges ou flambe son éternité) et rencontrai Fanette. Certes, nous étions deux amis et Fanette l’aimait mais que pèse l’amitié devant une accorte blonde jeunette dont les formes sont pleines de promesses ? Elle me fit perdre la boussole, certes, mais mon aiguille retrouva le Nord ! L’ami râle, c’est un fait mais, en dépit de cela, j’exulte de voir l’été revenu à ma porte. Et je suis sûr que bien des hommes mûrs comprendront mes raisons.
Toutefois, comme je vous l’écrivais, cher Nicolas , je suis bien au regret de ne pouvoir tirer comme vous le proposiez de façon si chevaleresque. Nous sommes en temps de crise et Dieu lui-même (quel chipoteur !) revoit les miracles à la baisse. Il n’est qu’auprès de Fanette que je puis encore tirer. Encore ne suis-je pas assuré d’être le seul depuis qu’un pli anonyme et perfide m’a informé qu’on se levait tous pour Fanette. Pour un peu, je m’en irais tête basse…


magicxarko@gmail.com


PS : Toute ressemblance entre ce pseudonyme et le nom d’un homme connu est fortuite et involontaire. Si les mésaventures de l’âge ne vous ont pas trop déplu, je vous en expliquerai la genèse.