J'y pense et puis j’écris
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LND
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dimanche 16 décembre 2007
[LND] [Essai] Genèse, et rien (auteur: Nicolas Delaye)
Page 1
Au début, il n'y avait rien. Et puis Dieu, qui s'emmerdait devant Nagui, créa le ciel, la toile et Facebook.
Puis il s’interrogea. Et maintenant, que vais-je faire, de tout ce temps, que sera ma vie? De tous ces gens, qui m'indiffè-rent, maintenant, que je suis inscris? Pourquoi ne nagerais-je pas nonchalamment dans le network nébuleux des nerds onanistes que naguère nous narguions à vue de nez? Pourquoi tant de 'n'?
Parce que c'est dans l'écrit que réside la douleur disait le fakir royal. C'est dans le monde conique (*) que reposent les verbes de joie (*). C'est dans le bottin qu'on reconnait ses vrais amis. Ceux qui entre une partie de Halo (qui est à l'appareil?) et la lecture de lequipe.fr prennent la peine de communiquer au monde entier (en porcelaine) avec leurs doigts pleins de chips la platitude de leurs vies palpitantes et qui n'hésitent pas une seconde à répondre 'kestadi?' à l'amoureux transi ou à l'amoureuse en transit qui leur propose tendrement la botte.
En un mot comme en cent, j'ai des histoires à raconter, et je compte bien en faire profiter ceux et celles dont la témérité internaute saura s'accommoder de nouvelles brèves et moins brèves sur tout et rien dont au sujet desquelles on pourrait à raison s'interroger de la pertinence.
Et au septième jour, pouf pouf.
Au début, il n'y avait rien. Et puis Dieu, qui s'emmerdait devant Nagui, créa le ciel, la toile et Facebook.
Puis il s’interrogea. Et maintenant, que vais-je faire, de tout ce temps, que sera ma vie? De tous ces gens, qui m'indiffè-rent, maintenant, que je suis inscris? Pourquoi ne nagerais-je pas nonchalamment dans le network nébuleux des nerds onanistes que naguère nous narguions à vue de nez? Pourquoi tant de 'n'?
Parce que c'est dans l'écrit que réside la douleur disait le fakir royal. C'est dans le monde conique (*) que reposent les verbes de joie (*). C'est dans le bottin qu'on reconnait ses vrais amis. Ceux qui entre une partie de Halo (qui est à l'appareil?) et la lecture de lequipe.fr prennent la peine de communiquer au monde entier (en porcelaine) avec leurs doigts pleins de chips la platitude de leurs vies palpitantes et qui n'hésitent pas une seconde à répondre 'kestadi?' à l'amoureux transi ou à l'amoureuse en transit qui leur propose tendrement la botte.
En un mot comme en cent, j'ai des histoires à raconter, et je compte bien en faire profiter ceux et celles dont la témérité internaute saura s'accommoder de nouvelles brèves et moins brèves sur tout et rien dont au sujet desquelles on pourrait à raison s'interroger de la pertinence.
Et au septième jour, pouf pouf.
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