J'y pense et puis j’écris
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LND
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vendredi 30 octobre 2009
[LND] [Bio] Au revoir les enfants (auteur : Nicolas Delaye)
La vie de Roman Polanski aura été marquée par quelques succès et d’innombrables tuiles. Ça commence très fort. Né le 18 aout 1933 à Paris, le petit Roman est privé de lait pendant une semaine car tous les magasins sont fermés pour cause de pont prolongé du 15 août. Il faut dire qu’à cette époque l’immigration de commerçants aux échoppes ouvertes après les Guignols n’avait pas encore commencé. En substitut, la famille lui fait profiter des nombreuses bouteilles de champagne achetées pour l’occasion. Il s’en barbouille la grenouillère, ce qui est à l’origine de sa passion pour l’habit au champagne.
Les 10 premières années de sa vie se passent à peu près sans encombres, si l’on excepte les quelques parties de cache-cache avec ses camarades allemands dans le ghetto de Cracovie, dont le nom n’est pas sans évoquer une fêlure qui le tiendra jusqu’au bout.
C’est par hasard qu’il se découvre des talents de cinéaste, en filmant sa petite cousine de 2 ans, la polonaise Skaslée, en train de faire pipi sur le pot. Pour l’empêcher de cafter, Roman lui fait fumer un bout de moquette qui trainait.
Ses films rencontrent un succès critique et populaire immédiat. Rosemary, oh yeah, baby ! fait frémir les jeunes générations tandis que L’épée d’Eraste revisite avec profondeur un mythe grec jugé inébranlable.
Mais les tuiles reviennent un soir de 1977. Après être resté de façon incompréhensible en stationnement interdit toute la nuit devant la maison de Jack Nicholson alors que les 34 garages de cette dernière étaient vides, il se prend un énorme PV dont il ne se remettra jamais.
Pour ne pas payer l’amende, il fuit les Etats-Unis à la nage pour rejoindre Cannes, prétextant au juge américain, à moitié endormi, qu’il y avait oublié ses palmes. Il fait rapidement son trou dans les écoles du coin en y exhibant son dernier long métrage. Au delà de la déconstruction baroque du récit en trois actes et des plans plein de goût (*), les écoliers apprécient tout particulièrement les distributions gratuites de vodka et de cigarettes qui font rire à l’entracte.
32 ans plus tard, alors que le montant du PV, quand on y ajoute les pénalités de retard et les intérêts, atteint l’équivalent du budget américain de la santé, la cavalerie le rattrape à Zurich et lui ouvre un contentieux, alors qu’il ne demandait qu’un compte en Suisse.
Malgré le support de nombreuses personnalités telles que Fréderic Mitterrand, Charles Trenet, Michael Jackson et Marc Dutroux, dont je me demande si elles sont toutes encore vivantes, Roman Polanski se réveille le lendemain avec la geôle. Afin de ne pas être en reste avec la justice française, la justice américaine demande la castration physique de Roman Polanski, ce qui semble assez disproportionné malgré, il est vrai, l’ampleur non négligeable de l’amende.
Aux dernières nouvelles, Lio, la pervenche qui lui colla le fameux PV, rangée depuis des voitures, aurait demandé l’abandon des poursuites judiciaires parce que, dit-elle, les burnes comptent pas pour des prunes.
Les 10 premières années de sa vie se passent à peu près sans encombres, si l’on excepte les quelques parties de cache-cache avec ses camarades allemands dans le ghetto de Cracovie, dont le nom n’est pas sans évoquer une fêlure qui le tiendra jusqu’au bout.
C’est par hasard qu’il se découvre des talents de cinéaste, en filmant sa petite cousine de 2 ans, la polonaise Skaslée, en train de faire pipi sur le pot. Pour l’empêcher de cafter, Roman lui fait fumer un bout de moquette qui trainait.
Ses films rencontrent un succès critique et populaire immédiat. Rosemary, oh yeah, baby ! fait frémir les jeunes générations tandis que L’épée d’Eraste revisite avec profondeur un mythe grec jugé inébranlable.
Mais les tuiles reviennent un soir de 1977. Après être resté de façon incompréhensible en stationnement interdit toute la nuit devant la maison de Jack Nicholson alors que les 34 garages de cette dernière étaient vides, il se prend un énorme PV dont il ne se remettra jamais.
Pour ne pas payer l’amende, il fuit les Etats-Unis à la nage pour rejoindre Cannes, prétextant au juge américain, à moitié endormi, qu’il y avait oublié ses palmes. Il fait rapidement son trou dans les écoles du coin en y exhibant son dernier long métrage. Au delà de la déconstruction baroque du récit en trois actes et des plans plein de goût (*), les écoliers apprécient tout particulièrement les distributions gratuites de vodka et de cigarettes qui font rire à l’entracte.
32 ans plus tard, alors que le montant du PV, quand on y ajoute les pénalités de retard et les intérêts, atteint l’équivalent du budget américain de la santé, la cavalerie le rattrape à Zurich et lui ouvre un contentieux, alors qu’il ne demandait qu’un compte en Suisse.
Malgré le support de nombreuses personnalités telles que Fréderic Mitterrand, Charles Trenet, Michael Jackson et Marc Dutroux, dont je me demande si elles sont toutes encore vivantes, Roman Polanski se réveille le lendemain avec la geôle. Afin de ne pas être en reste avec la justice française, la justice américaine demande la castration physique de Roman Polanski, ce qui semble assez disproportionné malgré, il est vrai, l’ampleur non négligeable de l’amende.
Aux dernières nouvelles, Lio, la pervenche qui lui colla le fameux PV, rangée depuis des voitures, aurait demandé l’abandon des poursuites judiciaires parce que, dit-elle, les burnes comptent pas pour des prunes.
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