J'y pense et puis j’écris
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LND
PS: Les contrepèteries potentielles sont parfois suggérées par des (*)
jeudi 8 octobre 2009
[LND] [Courrier] 'Fair' part (auteur : Nicolas Delaye)
Les Nouveaux Desproges se répandent de joie pour vous annoncer la naissance d’une nouvelle rubrique, Courrier en retard. Pesant moins de trois paragraphes, Courrier, pour les intimes, a été conçue pour vous faire partager les meilleurs morceaux des lecteurs, ou du moins de leur innombrable courrier (deux par mois minimum, même en Février !).
Pour son premier jour parmi nous, Courrier n’a pas résisté à l’envie de vous faire profiter du pertinent commentaire de Pascaloo sur l’usage abusif du mot ‘aphorisme’ par LND (https://www.blogger.com/comment.g?blogID=7009025190529002628&postID=8241158904089365041).
Cher Pascaloo. Vous permettez que je vous appelle Pascaloo ? Oui ? Bon. Cher Pascaloo. La rédaction des nouveaux Desproges et moi-même (ce qui confine légèrement au pléonasme compte tenu de la constipation éditoriale actuelle de mes acolytes) vous sommes extrêmement reconnaissants d’avoir, à juste titre et à base d’extraits de wikipedia.fr, fait remarquer que les phrases que LND qualifient glorieusement d’aphorismes ne sont que de vulgaires lieux communs (re-pléonasme ?), le lieu commun étant, je cite, « la figure de style qui est fondée sur des banalités sur lesquelles tout le monde est d'accord et qui permet de ne pas s'engager dans la conversation, tandis que l'aphorisme est une sentence énoncée en peu de mots, qui cherche la singularité et du coup est le contraire du lieu commun ».
Certes. Mais dans la bouche et parfois la tête de l’assujetti ordinaire, le lieu commun ne serait-il pas qu’une tentative désespérée et désespérante d’aphorisme ? Quand il nous confie, en sortant du cinéma, qu’il ne faut pas voir un film après avoir lu le livre car on est souvent déçu, l’intellectuel de cuisine ne crois-t-il pas nous illuminer de son savoir concis ? A cela j’ajoute que c’est celui qui dit qui est.
Merci encore à toi (vous permettez que je vous appelle ‘toi’ ?), ô mon lecteur unique et préféré. Je te laisse car je dois me coucher tôt. Le ciel est dégagé, donc il va faire beau demain.
LND
PS : Les plus à cheval sur les virgules (chacun son truc) auront noté que ce courrier pèse plus de trois paragraphes. Oui, mais quand on nait, on ne compte pas.
Message perso : le petit Sébastien Vidal, qui a soumis un texte pour devenir un nouveau Desproges, est prié de nous faire parvenir son adresse email pour que nous puissions lui répondre !
Pour son premier jour parmi nous, Courrier n’a pas résisté à l’envie de vous faire profiter du pertinent commentaire de Pascaloo sur l’usage abusif du mot ‘aphorisme’ par LND (https://www.blogger.com/comment.g?blogID=7009025190529002628&postID=8241158904089365041).
Cher Pascaloo. Vous permettez que je vous appelle Pascaloo ? Oui ? Bon. Cher Pascaloo. La rédaction des nouveaux Desproges et moi-même (ce qui confine légèrement au pléonasme compte tenu de la constipation éditoriale actuelle de mes acolytes) vous sommes extrêmement reconnaissants d’avoir, à juste titre et à base d’extraits de wikipedia.fr, fait remarquer que les phrases que LND qualifient glorieusement d’aphorismes ne sont que de vulgaires lieux communs (re-pléonasme ?), le lieu commun étant, je cite, « la figure de style qui est fondée sur des banalités sur lesquelles tout le monde est d'accord et qui permet de ne pas s'engager dans la conversation, tandis que l'aphorisme est une sentence énoncée en peu de mots, qui cherche la singularité et du coup est le contraire du lieu commun ».
Certes. Mais dans la bouche et parfois la tête de l’assujetti ordinaire, le lieu commun ne serait-il pas qu’une tentative désespérée et désespérante d’aphorisme ? Quand il nous confie, en sortant du cinéma, qu’il ne faut pas voir un film après avoir lu le livre car on est souvent déçu, l’intellectuel de cuisine ne crois-t-il pas nous illuminer de son savoir concis ? A cela j’ajoute que c’est celui qui dit qui est.
Merci encore à toi (vous permettez que je vous appelle ‘toi’ ?), ô mon lecteur unique et préféré. Je te laisse car je dois me coucher tôt. Le ciel est dégagé, donc il va faire beau demain.
LND
PS : Les plus à cheval sur les virgules (chacun son truc) auront noté que ce courrier pèse plus de trois paragraphes. Oui, mais quand on nait, on ne compte pas.
Message perso : le petit Sébastien Vidal, qui a soumis un texte pour devenir un nouveau Desproges, est prié de nous faire parvenir son adresse email pour que nous puissions lui répondre !
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